L’école des Roseaux, à Veyre-Monton (63), recherche une enseignante

« Ecole alternative hors contrat, laïque et sans appartenance philosophique, recherche un(e) enseignant(e).

L’école, qui existe depuis 16 ans, a pour objectif de respecter les rythmes propres à chaque enfant dans leurs apprentissages, de favoriser l’expérimentation, l’entraide et la complémentarité. 

Ainsi, le recours à différentes pédagogies dites alternatives (Montessori, Freinet…) est utilisé afin de compléter les méthodes éducatives. 

14 enfants de 5 à 11 ans sont actuellement scolarisés au sein d’une classe unique. 

La gestion de cette école est associative et parentale.

 Profil recherché: 

Vous avez idéalement de l’expérience dans l’enseignement primaire. 

Une formation aux pédagogies alternatives serait souhaitée mais pas obligatoire. 

Vous êtes sensible au respect de l’enfant dans son individualité et favorisant la bienveillance éducative avec ouverture d’esprit. 

CNV, sophrologie et relaxation, sensibilité pour l’écologie, fibre artistique, connaissance des VEO, ou autres… seraient des plus très appréciés. 

Licence universitaire minimum. 

 

Nous recrutons pour un CDD de quatre mois à renouveler pour un total de onze mois (durée et dates précises à définir) à partir du 28 Mars, en remplacement de l’enseignante titulaire. 

Horaires de l’école: 9h-16h30, 4 jours par semaine. + Temps de préparation des cours et activités. 

Des réunions régulières avec les familles sont organisées en plus du temps scolaire. 

En dehors des 4 semaines de congés d’été, la période estivale sera consacrée au déménagement de l’école et à la préparation de la rentrée dans de nouveaux locaux. 

Salaire: 1270 euros nets mensuels. 

 

Vous avez envie de vous impliquer dans ce projet plein d’énergie? Adressez-nous votre CV et lettre à contact@ecoledesroseaux.fr « 

Publié dans Pédagogies | Commentaires fermés sur L’école des Roseaux, à Veyre-Monton (63), recherche une enseignante

L’observation

Maria Montessori : « L’observation de l’enfant par l’adulte concourt en outre au développement des capacités d’attention de l’enfant lui-même ».

En tant qu’adultes, nous faisons partie de l’environnement de l’enfant.

Tout comme n’importe quel autre élément, l’enfant absorbe notre comportement.

Une attitude observatrice, attentive, concentrée de notre part contribuera à la construction de sa propre capacité d’observation, d’attention, de concentration.

Par ailleurs, l’observation nous permet d’avoir une connaissance plus fine des besoins de l’enfant à une période donnée.

Il est toujours utile de prendre quelques minutes pour prendre du recul sur ce qui se passe dans notre environnement et voir comment évolue chaque enfant à ce moment-là mais également pour mieux savoir réagir à une situation problématique.

Toutefois, afin d’analyser plus efficacement les attraits de l’enfant, ses relations avec les autres, ses réserves, etc, une observation plus fine s’avère essentielle.

Il est important alors de se poser trente minutes, une heure, ou davantage, selon nos disponibilités, avec un objectif d’observation précis : l’autonomie de l’enfant, sa concentration, son développement social, sa motricité, etc. La prise de notes facilitera l’analyse ultérieure. Cette prise de notes reste factuelle, sans jugement de valeur ni dans un sens ni dans l’autre. L’analyse vient a posteriori car c’est en relisant l’ensemble des notes qu’un schéma plus clair pourra être observé et qu’un début de réponse à notre objectif d’observation pourra être trouvé.

Nous sommes souvent emportés par le rythme soutenu de la journée, qu’il s’agisse de la maison ou de l’école, et il est difficile d’appuyer sur le bouton stop et de prendre un moment pour observer. Mais les bénéfices sont indéniables. Alors, prenons le temps d’observer.

Publié dans Pédagogies | Commentaires fermés sur L’observation

L’envie

L’envie est au cœur même de la pédagogie Montessori : l’envie de grandir, d’apprendre, d’explorer. Cette envie est propre à chacun et ne peut être imposée par une autre personne. Elle est présente chez chaque enfant. Elle est nourrie par un environnement qui propose un large choix de sujets d’émerveillement.

En tant qu’éducateurs Montessori, nous nous efforçons d’entretenir ou d’éveiller cette envie, sans système de punition ou de récompense lié aux « résultats ».

En revanche, l’envie de l’enfant peut facilement être étouffée par :

– l’évaluation de ses performances par l’adulte (l’enfant n’agit plus pour lui-même, mais pour plaire),

– la stimulation par la récompense, ou pire par la menace d’une sanction,

– le non respect du rythme propre à chaque enfant.

La société dans laquelle nous vivons diffère de celle que Maria Montessori a connue. Il est de plus en plus difficile d’émerveiller les enfants qui ont déjà souvent tout ce qu’ils désirent à la maison et qui sont parfois stimulés de manière excessive par leur environnement.

Les enfants recherchent alors à l’école autre chose que l’apprentissage : le rapport à l’autre, les interactions et l’amusement. Les activités deviennent secondaires pour certains.

Les plus jeunes sont en général plus réceptifs et plus actifs que les plus âgés, même si cela dépend encore beaucoup de leur capacité à être autonome.

Tous ces aspects rendent notre tâche différemment compliquée.

En effet, même si les besoins intrinsèques des enfants n’ont pas changé, leur environnement, lui, a été transformé. Il est plus riche, plus diversifié, et surtout le rythme qui leur est imposé est plus rapide, plus instantané. La répétition, l’envie de persévérer pour atteindre un objectif, la notion d’apprentissage par l’investissement deviennent désuètes.

L’envie reste sans aucun doute le meilleur moteur de l’apprentissage. Encore faut-il que cette envie ne vise pas uniquement une satisfaction immédiate. Notre rôle devient donc de montrer à l’enfant que son implication dans la réalisation d’un objectif est aussi la promesse d’une satisfaction plus importante, autre moteur indiscutable de l’apprentissage.

Publié dans Pédagogies | Commentaires fermés sur L’envie

Les Dys version « C’est pas sorcier »

Publié dans Autour de l'enfant | Commentaires fermés sur Les Dys version « C’est pas sorcier »

Merci

Quelques-uns des achats que nous avons pu réaliser grâce à vos dons.

Merci !

Publié dans Nouvelles de l'école | Commentaires fermés sur Merci

Film d’animation sur les vertus de la persévérance dans la poursuite des rêves

Très touchant.

À visionner à partir d’un certain âge et/ou avec un accompagnement adulte afin de discuter du message transmis par le film.

https://animationland.fr/un-magnifique-film-danimation-sur-les-vertus-de-la-perseverance-dans-la-poursuite-des-reves-2/?fbclid=IwAR3ICp8LzJgUFQOCT1y8C-tthi7jkx9J_ncnFRI-KIx0Mp9Ib6Gnzg-zL6A

Publié dans Autour de l'enfant | Commentaires fermés sur Film d’animation sur les vertus de la persévérance dans la poursuite des rêves

Le jeu d’analyse des sons

Le jeu d’analyse des sons fait partie du matériel de langage et permet à l’enfant de se familiariser avec les différents phonèmes qui composent les mots afin qu’il se prépare à l’écriture et à la lecture.

L’activité proposée dans les ambiances Montessori consiste à poser sur la table deux ou trois objets et à demander à l’enfant de retrouver l’objet dont le nom commence par tel ou tel son : « Je vois sur la table un objet dont le nom commence par le son a » puis quand l’enfant est à l’aise :  « Je vois sur la table un objet dont le nom se termine par le son… » puis « Je vois sur la table un objet dont le nom se termine par le son… ».

Dans un deuxième temps, nous demandons à l’enfant de trouver un objet dans l’ambiance qui commence par tel son, ou qui contient tel son, ou qui se termine par tel son. Dans un troisième temps, nous pouvons lui demander de penser à des objets sans support visuel.

Voici quelques activités que les parents peuvent proposer à la maison aux enfants en pleine période sensible du langage, avides pour certains de reproduire à la maison ce qu’ils font à l’école. Ces activités peuvent également trouver leur place auprès des enfants non scolarisés ou auprès de ceux qui ont besoin de davantage de pratique. La règle n°1 : suivre l’envie de l’enfant, sans obligation ni pression.

Au cours d’une promenade dans la nature, pendant les courses au supermarché, dans une pièce de la maison, etc. :

– « Devine ce que je vois et qui commence par le son… ».

– « Trouvons quelque chose qui commence par le son… ».

– « Choisis un son et cherchons ensemble ».

Publié dans Montessori, Pédagogies | Commentaires fermés sur Le jeu d’analyse des sons

Les ateliers du samedi matin

Les ateliers du samedi matin reprennent.

Ils sont destinés aux enfants entre 3 et 6 ans, scolarisés dans notre école ou dans une autre école, ou bien pratiquant l’instruction en famille.

Ils ont lieu un samedi sur deux, de 10h30 à 11h30.

Pour davantage d’informations, n’hésitez pas à consulter l’onglet « ateliers extrascolaires (enfants) » et si vous êtes intéressés, nous vous remercions d’envoyer un mail à : infatigablesexplorateurs@gmail.com.

Il reste des places !

Publié dans Nouvelles de l'école | Commentaires fermés sur Les ateliers du samedi matin

La danse des grenouilles :)

Publié dans Uncategorized | Commentaires fermés sur La danse des grenouilles :)

La période sensible du développement social

Pour l’enfant de 3 à 6 ans, c’est la période de « l’embryon social », selon les termes de Maria Montessori. C’est une période de construction. L’enfant apprend à trouver sa place au milieu de ses pairs.

Du corps aux mots, des réactions corporelles à la formulation des ressentis, c’est l’entrée dans l’humanité.

À 3 ans, l’enfant a construit son identité : il est « je ».

De 3 à 6 ans, c’est le passage au « nous ».

Le rôle de l’adulte, et de l’environnement de manière générale, est celui du porteur de règles (ne pas fermer les yeux et toujours rappeler la règle même si la transgression est autorisée). Le vivre ensemble s’accompagne obligatoirement de règles qui permettent à chacun d’expérimenter sa liberté dans le respect de celle des autres et de l’environnement dans lequel il évolue. À 6 ans, l’enfant devient lui-même porteur de ces règles.

Le rôle de l’adulte est également de sensibiliser l’enfant aux différents codes qui régissent le groupe, qui sont établis par la culture, la société dans laquelle il vit (compter, écrire, aussi bien que saluer, manger etc.)

D’une certaine façon, il s’agit pour lui de renoncer à une part de liberté pour faire une place à « l’autre ».

De 6 à 12 ans, l’enfant développe sa conscience sociale (il a besoin de vivre en groupe, avec ses pairs) et sa conscience morale (il éprouve son sens de la justice et se pose les grandes questions philosophiques). Il ne s’agit plus seulement de faire une place à l’autre, mais de le comprendre, de l’accepter et de trouver des solutions pour vivre ensemble de manière pacifique.

Publié dans Montessori | Commentaires fermés sur La période sensible du développement social